POMED: The Federal Budget and Appropriations for Fiscal Year 2014: Democracy, Governance, and Human Rights in the Middle East and North Africa

"U.S. support for democracy, governance, and human rights in the Middle East and North Africa is needed now as much as ever. This report aims to examine the degree and nature of that support, by way of the federal budget and appropriations process. It aims to analyze and assess the approach of the U.S. administration and Congress to budgets, spending, and foreign assistance, and to draw conclusions regarding broader priorities and thinking in terms of U.S. policy against the backdrop of dramatic political changes across the Arab world."

Pour une critique politique du terrorisme

Bernard Ravenel

La condamnation du terrorisme ne naît pas seulement de considérations politiques contingentes ou changeantes. Le point de départ est la conviction que la fin ne justifie pas les moyens, qu’il y a des moyens inacceptables en toute circonstance. Telle est la limite qu’il faut imposer à la barbarie de ceux qui croient que des objectifs politiques acceptables peuvent nous faire accepter des gestes inacceptables. Le terrorisme islamique est inacceptable quand il frappe des innocents sans distinction parce qu’il pratique l’homicide comme une politique. Il est brutal, inhumain, sans circonstance atténuante. La terreur exercée par l’armée israélienne n’est pas qualitativement différente mais avec une énorme disproportion de forces : une bien étrange démocratie qui se permet une politique d’exécutions sommaires tandis que trois millions de Palestiniens sont réduits à l’état de prisonniers par un terrorisme d’Etat arbitraire qui les soumet à une répression monstrueuse. Chaque soldat est libre d’humilier, frapper ou tuer quiconque. Personne ne le condamne dans l’Etat de droit le plus démocratique du Moyen-Orient. Qu’ils soient des civils palestiniens ou israéliens, les morts ont la même sacralité. Continue reading

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